253 dangerous deviants of civilization in the European Parliament !

In a move that will further increase Israel’s outcries, the European Parliament (EP) has voted in favor of recognizing Palestine as an independent state.

In a Wednesday voting, 498 members of the EP voted for the recognition motion, 88 voted against with 111 abstentions. What was the reason for those who voted against and abstentations, do they favour Illegal Occupation, support Concentration camps, are they judeo-satanists ? The Parliament is composed of 751 (previously 766) members. Thus, 253 parliamentarians are deviants of civilization and should be removed from public life as individuals violating the right to self-determination of Nations.

Based on the motion, the European Union must “unconditionally” recognize Palestine as an independent state.

This comes as Palestinian authorities say they will press ahead with their efforts at the United Nations (UN) to seek official statehood despite a joint US-Israeli bid to stymie the attempts.

The recognition vote follows similar votes by a few European countries legislatures including those of France, Britain, Spain and Portugal that call on their respective governments to recognize Palestinian statehood.

The Palestinians want the borders of the future state of Palestine to be based on the pre-1967 lines. In 1967, Israel occupied the West Bank, East Jerusalem al-Quds and the Gaza Strip. However, Israel withdrew from Gaza in 2005 and has put it under siege since 2007.

P8_TA-PROV(2014)0103
Reconnaissance de l’État palestinien

PE539.000
Résolution du Parlement européen du 17 décembre 2014 sur la reconnaissance de l’État palestinien (2014/2964(RSP))
Le Parlement européen,
– vu ses résolutions antérieures sur le processus de paix au Proche-Orient,
– vu les conclusions du Conseil « Affaires étrangères » du 17 novembre 2014 sur le processus de paix au Proche-Orient,
– vu les déclarations de la haute représentante/vice-présidente sur l’attaque de la synagogue Har Nof le 18 novembre 2014 et l’attentat terroriste à Jérusalem le 5 novembre 2014, ainsi que la déclaration du 10 novembre 2014 du porte-parole de la haute représentante de l’Union sur les dernières évolutions au Proche-Orient,
– vu l’annonce du gouvernement suédois concernant la reconnaissance de l’État palestinien le 30 octobre 2014, ainsi que les reconnaissances antérieures par d’autres États membres avant leur adhésion à l’Union,
– vu les résolutions sur la reconnaissance de l’État palestinien adoptées par la Chambre des communes du Royaume-Uni le 13 octobre 2014, le Sénat irlandais le 22 octobre 2014, le Parlement espagnol le 18 novembre 2014, l’Assemblée nationale française le 2 décembre 2014 et l’Assemblée portugaise le 12 décembre 2014,
– vu le droit international,
– vu l’article 123, paragraphe 2, de son règlement,
A. considérant que l’Union a maintes fois confirmé son soutien à la solution des deux États, sur la base des frontières de 1967, avec Jérusalem pour capitale des deux entités, à savoir l’État d’Israël dont la sécurité est assurée et un État de Palestine indépendant, démocratique, d’un seul tenant et viable, vivant côte à côte dans la paix et la sécurité, et a appelé à la reprise de pourparlers de paix directs entre Israël et l’Autorité palestinienne;
B. considérant que la recherche d’une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens est une préoccupation majeure pour la communauté internationale, y compris l’Union, depuis plus d’un demi-siècle;
C. considérant que les pourparlers de paix directs entre les parties sont au point mort; considérant que l’Union a engagé les parties à prendre des mesures susceptibles de créer un climat de confiance, nécessaire à de véritables négociations, à s’abstenir de toute action qui compromette la crédibilité du processus et à prévenir toute incitation à la violence;
D. considérant que dans sa résolution du 22 novembre 2012, le Parlement européen a souligné que seuls des moyens pacifiques et non violents permettront de parvenir à une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens, a appelé à la création de conditions permettant la reprise de pourparlers de paix directs entre les deux parties, a appuyé dans ce contexte le souhait palestinien de devenir observateur non membre des Nations unies, y a vu une étape importante pour donner davantage de visibilité, de force et d’efficacité aux revendications palestiniennes et a invité, à cet égard, les États membres et la communauté internationale à trouver un accord dans ce sens;
E. considérant que l’assemblée générale des Nations unies a décidé, le 29 novembre 2012, d’accorder à la Palestine un statut d’État observateur non membre aux Nations unies;
F. considérant que la reconnaissance de l’État de Palestine relève de la compétence des États membres;
G. rappelant l’engagement de l’OLP de reconnaître l’État d’Israël depuis 1993;
1. appuie en principe la reconnaissance de l’État palestinien et la solution des deux États, et estime que celles-ci devraient être concomitantes au processus des pourparlers de paix, qui devrait être mis en marche;
2. soutient les efforts que consentent le Président Abbas et le gouvernement d’union nationale palestinien; souligne à nouveau l’importance de consolider l’autorité du gouvernement d’union nationale palestinien et de son administration dans la bande de Gaza; exhorte toutes les factions palestiniennes, y compris le Hamas, à accepter les engagements de l’OLP et à mettre un terme à leurs divisions internes; appelle à maintenir l’aide et l’assistance de l’Union au renforcement des capacités institutionnelles palestiniennes;
3. se dit gravement préoccupé par l’accroissement des tensions et par la montée de la violence dans la région; condamne de la manière la plus ferme tous les actes de terrorisme ou de violence, et présente ses condoléances aux familles des victimes; met en garde contre les risques d’une nouvelle escalade de la violence impliquant des lieux saints, qui pourrait transformer le conflit israélo-palestinien en un conflit religieux; invite les dirigeants politiques de tout bord à œuvrer de concert et par des mesures visibles pour apaiser la situation et souligne que seuls des moyens non violents et le respect des droits de l’homme et du droit humanitaire permettront de parvenir à une solution durable et à une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens; souligne que toute action violente ne peut qu’attiser l’extrémisme des deux côtés; engage toutes les parties à s’abstenir de tout acte susceptible d’aggraver la situation, que ce soit sous forme d’incitations à la violence, de provocations, de recours excessif à la force ou de représailles;
4. souligne également que les actions qui remettent en question les engagements pris en faveur d’une solution négociée doivent être évitées; souligne que les implantations sont illégales au regard du droit international; invite les deux parties à s’abstenir de toute action susceptible de compromettre la viabilité et les chances de la solution des deux États;
5. réaffirme son ferme soutien à la solution des deux États, sur la base des frontières de 1967, avec Jérusalem pour capitale des deux entités, à savoir l’État d’Israël dont la sécurité est assurée et un État de Palestine indépendant, démocratique, d’un seul tenant et viable, vivant côte à côte dans la paix et la sécurité, en vertu du droit à l’autodétermination et dans le strict respect du droit international;
6. se félicite de la récente visite de la haute représentante/vice-présidente en Israël et en Palestine, ainsi que de son engagement à prendre des initiatives dans un processus positif visant à rompre le cercle du conflit et à créer les conditions pour accomplir de véritables progrès dans le processus de paix; estime que l’Union doit prendre ses responsabilités et devenir un véritable acteur et un médiateur dans le processus de paix au Proche-Orient, notamment compte tenu de la nécessité d’une reprise des pourparlers de paix, y compris au moyen d’une approche commune et d’une stratégie d’ensemble en vue d’une solution au conflit israélo-palestinien; répète qu’une approche diplomatique, sous l’égide du Quatuor pour le Proche-Orient, est nécessaire et rappelle l’importance de l’Initiative de paix arabe;
7. invite la haute représentante/vice-présidente à faciliter une position commune de l’Union à cet égard;
8. souligne la nécessité d’une paix globale qui mette un terme à toutes les revendications et réponde aux aspirations légitimes des deux parties, notamment celles des Israéliens en matière de sécurité et celles des Palestiniens en faveur de la constitution d’un État palestinien; souligne que la seule solution possible au conflit est la coexistence de deux États, à savoir Israël et la Palestine;
9. décide d’engager une initiative intitulée « Parlementaires pour la paix » visant à rapprocher les parlementaires européens, israéliens et palestiniens de tous les partis en vue de contribuer à la mise en œuvre d’un agenda pour la paix et de compléter les efforts diplomatiques de l’Union;
10. charge son Président de transmettre la présente résolution au Conseil, à la Commission, à la haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité/vice-présidente de la Commission, aux gouvernements et aux parlements des États membres, au Secrétaire général des Nations unies, à l’envoyé du Quatuor pour le Proche-Orient, à la Knesset et au gouvernement israélien, au président de l’Autorité palestinienne et au Conseil législatif palestinien.

European Union

 

Adopted by the UN General Assembly Resolution 1514 (XV), 14 December 1960

The General Assembly,

Mindful of the determination proclaimed by the peoples of the world in the Charter of the United Nations to reaffirm faith in fundamental human rights, in the dignity and worth of the human person, in the equal rights of men and women and of nations large and small and to promote social progress and better standards of life in larger freedom,

Conscious of the need for the creation of conditions of stability and well-being and peaceful and friendly relations based on respect for the principles of equal rights and self-determination of all peoples, and of universal respect for, and observance of, human rights and fundamental freedoms for all without distinction as to race, sex, language or religion,

Recognizing the passionate yearning for freedom in all dependent peoples and the decisive role of such peoples in the attainment of their independence.

Aware of the increasing conflicts resulting from the denial of or impediments in the way of the freedom of such peoples, which constitute a serious threat to world peace,

Considering the important role of the United Nations in assisting the movement for independence in Trust and Non-Self-Governing Territories,

Recognising that the peoples of the world ardently desire the end of colonialism in all its manifestations,

Convinced that the continued existence of colonialism prevents the development of international economic co-operation, impedes the social, cultural and economic development of dependent peoples and militates against the United Nations ideal of universal peace,

Affirming that peoples may, for their own ends, freely dispose of their natural wealth and resources without prejudice to any obligations arising out of international economic co-operation, based upon the principle of mutual benefit, and international law,

Believing that the process of liberation is irresistible and irreversible and that, in order to avoid serious crises, an end must be put to colonialism and all practices of Segregation and discrimination associated therewith,

Welcoming the emergence in recent years of a large number of dependent territories into freedom and independence, and recognizing the increasingly powerful trends towards freedom in such territories which have not yet attained independence,

Convinced that all peoples have an inalienable right to complete freedom, the exercise of their sovereignty and the integrity of their national territory,

Solemnly proclaims the necessity of bringing to a speedy and unconditional end colonialism in all its forms and manifestations;

And to this end Declares that:

1. The subjection of peoples to alien subjugation, domination and exploitation constitutes a denial of fundamental human rights, is contrary to the Charter of the United Nations and is an impediment to the promotion of world peace and co-operation.

2. All peoples have the right to self-determination; by virtue of that right they freely determine their political status and freely pursue their economic, social and cultural development.

3. Inadequacy of political, economic, social or educational preparedness should never serve as a pretext for delaying independence.

4. All armed action or repressive measures of all kinds directed against dependent peoples shall cease in order to enable them to exercise peacefully and freely their right to complete independence, and the integrity of their national territory shall be respected.

5. Immediate steps shall be taken, in Trust and Non-Self-Governing Territories or all other territories which have not yet attained independence, to transfer all powers to the peoples of those territories, without any conditions or reservations, in accordance with their freely expressed will and desire, without any distinction as to race, creed or colour, in order to enable them to enjoy complete independence and freedom.

6. Any attempt aimed at the partial or total disruption of the national unity and the territorial integrity of a country is incompatible with the purposes and principles of the Charter of the United Nations.

7. All States shall observe faithfully and strictly the provisions of the Charter of the United Nations, the Universal Declaration of Human Rights and the present Declaration on the basis of equality, non- interference in the internal affairs of all States, and respect for the sovereign rights of all peoples and their territorial integrity.